Ce que montre notre baromètre (octobre 2026). Nous avons demandé 48 fois à un assistant IA avec recherche web quel gestionnaire de fortune il recommande dans 8 villes romandes. Sur les 465 sociétés autorisées par la FINMA en Suisse romande, 0 ont été nommées au moins une fois. Il lit d'abord des guides et annuaires spécialisés, puis les sites des cabinets qui répondent clairement à la question. Voir les résultats ville par ville.
1. Le cadre suisse, à respecter partout
- Autorisation FINMA : depuis la loi sur les établissements financiers (LEFin), entrée en vigueur le 1er janvier 2020, un gestionnaire de fortune doit être autorisé par la FINMA et suivi par un organisme de surveillance (OS).
- Organe de médiation : un gestionnaire qui sert des clients privés doit y être affilié (art. 77 LSFin). Le nommer sur son site rassure et répond à une question fréquente.
- Publicité : la publicité pour un instrument financier doit être clairement identifiable comme telle et renvoyer au prospectus et à la feuille d'information de base (art. 68 LSFin).
- Exactitude : la loi contre la concurrence déloyale (LCD) interdit les indications inexactes ou fallacieuses : pas de performance promise, pas d'avis arrangés.
- Discrétion : ne jamais confirmer en public qu'une personne est cliente, y compris en répondant à un avis.
2. Les recherches qui amènent des clients
La question vient des mois avant l'appel : une question (transmission, retraite, fiscalité du canton), puis une comparaison (gestionnaire indépendant ou banque privée, ce que coûte un mandat de gestion), enfin une recherche de contact avec le nom de la ville. Un cabinet qui n'apparaît qu'à la dernière étape arrive après les autres.
3. La fiche Google du cabinet
- Le nom exact inscrit au registre du commerce, sans mot-clé ajouté.
- La catégorie la plus précise, puis une catégorie par autre activité.
- L'adresse exacte et les communes servies ; de vrais horaires, rendez-vous en visio compris.
- De vraies photos du bureau et de l'équipe, une publication par article.
- Des avis récents, chacun avec une réponse sobre.
4. Un site que Google et les assistants IA comprennent
Une page par domaine d'expertise, une page par bureau réellement ouvert, et les informations qui rassurent en Suisse : autorisation FINMA, organisme de surveillance, organe de médiation, numéro IDE, qui gère et comment le cabinet est rémunéré. Le tout lisible sur mobile et décrit en données structurées.
5. Les annuaires qui comptent en Suisse
- Google, Bing Places et Apple Plans, avec le même nom, la même adresse et le même téléphone partout.
- local.ch et search.ch, très consultés en Suisse.
- Les guides et annuaires spécialisés en gestion de fortune : dans notre baromètre, ce sont les sites que l'assistant IA lit le plus souvent avant de répondre.
- Le registre du commerce (ZEFIX), la liste FINMA et la liste de votre organisme de surveillance, avec exactement les mêmes nom et adresse.
- Les associations professionnelles dont vous êtes membre, et l'annuaire Advisor Index de Suisse romande.
6. Être cité dans les réponses des assistants IA
Les assistants qui cherchent sur le web lisent quelques pages, puis citent celles qui répondent clairement et dont les faits concordent avec d'autres sources. Mettez la réponse en une ou deux phrases en haut de chaque page, gardez les mêmes informations partout, et testez vous-même chaque mois : « quel gestionnaire de fortune indépendant me recommandes-tu à [votre ville] ? ».
7. Délais et suivi
Le profil, le site et les annuaires d'abord ; les premiers mouvements suivent en général en quelques mois, puis les contenus s'additionnent. Chaque mois : appels et itinéraires depuis la fiche Google, position sur la carte, visites des pages d'expertise, mentions dans les réponses des assistants IA, demandes de rendez-vous.
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Questions fréquentes
Un gestionnaire de fortune peut-il faire de la publicité en Suisse ?
Oui. La publicité pour un instrument financier doit être clairement identifiable comme telle et renvoyer au prospectus et à la feuille d'information de base (art. 68 LSFin). Présenter son cabinet, son approche et ses publications n'est pas une publicité pour un instrument financier, mais tout doit rester exact : la loi contre la concurrence déloyale (LCD) interdit les indications inexactes ou fallacieuses.
Peut-on publier des avis de clients ?
Les avis Google sont possibles, à condition de ne jamais les acheter, les filtrer ou les rédiger soi-même, et de ne jamais confirmer en public qu'une personne est cliente : le secret professionnel s'applique aussi aux réponses aux avis.
Combien de temps faut-il pour être visible ?
Le profil Google, le site et les annuaires se mettent en place le premier mois. Les premiers mouvements sur la carte et dans les réponses des assistants IA viennent en général après quelques mois. Personne ne peut garantir une position sur Google ou dans une réponse d'assistant IA.
Travaillez-vous en Suisse ?
Oui, à distance et en français, avec un appel de lancement en visioconférence. Les contenus sont écrits pour la Suisse : vocabulaire, autorités, sources et exemples suisses, jamais une page française recopiée.